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Sommaire de la série Metal gear








Metal Gear Solid: Peace Walker (8/10)

Metal Gear Solid: Peace Walker

Metal Gear Solid 5 : Peace Walker

Genre : Infiltration / Année de sortie : 2011

Publié il y a 22 jours


De loin, un curieux objet que ce Peace Walker. Ne voulant faire que les jeux principaux de la saga, il y avait peu de raison que je m’y intéresse, surtout à un jeu PSP, console spécialisée dans les spin-offs pour les sagas phares de Sony. Mais voilà que tous les fans, et Kojima lui-même, considèrent ce titre comme un opus principal, voire même comme étant le véritable cinquième épisode de la série ! Donc je m’y suis intéressé, et ouais, c’était excellent. Merci du conseil les gars !

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Sommaire de la série Metal gear








Metal Gear Solid: Peace Walker (8/10)


Un aspect gestion des plus efficaces

Quel plaisir de retrouver notre bon vieux Big Boss, qui revient à nouveau en vedette d’un opus principal ! Bah oui, j’ai beau l’apprécier aussi le David, mais bon, dans le 4 en tant que Old Snake, il perdait un peu de son aura. Puis comme l’histoire de la saga est arrivée à son terme, il ne reste plus que la possibilité de développer celle de Big Boss, où il reste encore un trou dans la timeline, entre les événements du 3 et du tout premier Metal Gear. Donc fuck yea, le retour de Big Boss, toujours avec son doubleur iconique, qui reparle enfin normalement, après en avoir fait des caisses pour doubler un vieillard, où c’était un peu gênant à écouter. Bon, après, il y a juste la gueule de Big Boss qui est chelou, je sais pas trop pourquoi ils lui ont mis cette tête, mais bon, le voyant principalement de face dans des cinématiques dessinées, ce n’est pas trop grave.

Donc ce Peace Walker, il est là pour combler le trou entre le 3 et le tout premier opus. Mission réussie alors ? Partiellement je dirais ! On comprend en partie l’évolution de Big Boss dans cet opus, notamment comment il en est venu à créer une armée de mercenaires pour former une nouvelle nation de « militaires sans frontières » (en FR dans le texte), clairement ce qui sera à l’origine de Outer Heaven bien plus tard. Mais il reste toujours des zones d’ombre : pourquoi Big Boss a mal tourné ? Où sont passé les MSF ainsi que la Mother Base entre temps ? Bref, il y a un début d’explication, mais il y a encore beaucoup d’éléments qui restent sans réponse, dont j’imagine qu’ils seront réservés pour la suite, MGS5.

Toujours est-il que Big Boss, avec son fidèle bras droit le bon vieux Master Miller, va créer une toute nouvelle armée, le MSF, et toute une base sur l’eau, Mother Base, qui va être au cœur du gameplay ! Un véritable tournant pour la saga donc, qui prend le risque de quitter le format habituel d’une courte aventure remplie de cinématiques, pour un découpage par mission, avec tout un aspect gestion d’une base ainsi que de tout son personnel. Alors j’avais peur au début, peur que cet aspect gestion soit trop imposé, casse trop le rythme, et vienne trop dénaturer l’esprit de base. Tous mes soupçons se sont envolés bien vite, tant j’ai adoré.

La Mother Base augmenté à 100%

Déjà, la gestion de la base ne se fait qu’entre chaque mission, donc c’est clairement dissocié de la partie pure MGS du titre. Et la gestion en elle-même est des plus simples, tellement l’interface est parfaite, et le système très simpliste, malgré une profondeur assez étonnante. En 2/3 minutes maximum, on aura fini de faire notre tour avant de repartir sur une mission, ce qui est d’une efficacité redoutable. On gère notre personnel en les positionnant tout bêtement dans la branche où ils sont le plus compétents, on fait des recherches sur de nouveaux équipements, on envoie une petite escouade combattre, et hop, c’est déjà fini. J’en veux pour preuve les mini-tutos expliquant chaque facette de la base, s’expédiant tous en même pas vingt secondes, tellement tout est simple et efficace à comprendre. Les développeurs ont su trouver un parfait équilibre pour que l’aspect gestion soit parfaitement calibré et prenne un minimum de temps, afin qu’il ne fasse jamais d’ombre à la partie action.

Puis j’ai adoré faire progresser cette base. J’ai kiffé retrouver après chaque mission tous les soldats qu’on a capturés lors de la précédente (grande nouveauté ça, où on peut « fultonner » aussi bien des gardes assommés/blessés que des prisonniers), afin de voir les nouveaux talents pour mes différents pôles. Certains ont des compétences, que ce soit sur le terrain pour jouer avec (le talent sourcier par exemple, indiquant les objets sur la carte !), ou pour la gestion de la base (comme ce cuisinier 5 étoiles qui peut créer des super rations !), ce qui rend le tout si plaisant à voir progresser petit à petit. Le système de recherche d’équipement est tout aussi limpide et satisfaisant, où l’on pourra, si notre personnel est assez compétent, rechercher de nouvelles armes, de nouveaux objets, et améliorer d’anciens équipements, comme ajouter un silencieux et augmenter la puissance d’un flingue par exemple. Et c’est tout con, mais rien que voir la base grandir petit à petit jusqu’à devenir à la fin, un énorme complexe bien plus imposant que la Big Shell, c’est particulièrement satisfaisant !

Big Boss, tellement stylé putain

Hormis cet aspect gestion qui a été une très bonne surprise, l’autre provient de la trame principale. Un peu peur au début de ce format coupé par missions, inhérent aux jeux sur console portable pour être adapté aux sessions courtes, mais au final, ça passe bien. Déjà parce que ça permet de faire un peu de gestion pour varier les plaisirs entre deux missions, et aussi parce que ça permet de discuter avec les membres de l’équipe durant le briefing (avec une térachiée d’audios à écouter, bon courage !), puis à chaque fois de modifier son équipement, qui, à de très rares exceptions près, ne pourra pas être modifié au sein d’une mission.

L’intrigue a là aussi été un bon point. Il faut s’y faire au début à toutes ces cinématiques faites avec des dessins animés, que je n’aime pas normalement car ça trahit souvent une flemme des développeurs de faire de vraies cutscenes travaillées via le moteur du jeu, ou même à cause d’un manque de moyens. Mais j’ai trouvé ça très bien réalisé, de loin ce que j’ai pu voir de mieux dans le genre. Les dessins bénéficient d’un superbe coup de crayon, qui ont clairement une identité qui leur est propre, et les animations sont très réussies. On est sur une sorte de BD animée qui rend super bien, d’autant plus que certains passages bénéficient de quelques QTE surprises (c’est le cas de le dire), vraiment surprenant la première fois. Puis les cinématiques sont bien mieux calibrées niveau durée, on retourne à un équilibre gameplay/cinématique à la MGS3, et c’est mille fois mieux comme ça !

"C'est de toute beauté"

Donc rien qui n’empêche de s’immerger pleinement dans l’histoire, qui, au fil de l’aventure, devient vraiment prenante, avec une fin en apothéose, où j’étais à fond, tant la tension était à son paroxysme. L’intrigue part à fond dans le thème de la menace nucléaire, et de la dissuasion nucléaire plus précisément, une thématique si chère à la saga dans les premiers opus, qui revient en force ici. J’ai grandement apprécié chacun des intervenants, que ce soit Paz, Amanda, Miller ou même la jolie Française Cécile (l’appel où elle imite les animaux m’a fumé de rire). Big Boss sera entouré de personnages charismatiques, que ce soit dans son camp ou chez les ennemis.

Et que ça fait du bien, après l’assez horripilant scénario du 4 avec son fan service à gerber, de revenir à un vrai bon scénario dans la même veine que le troisième opus, qui a été mon préféré. Bon ici, on a clairement du gros fan service en la personne de Huey, qui est l’alter ego d’Otacon, au point de reprendre le même doubleur et d’avoir une scène où il se pisse dessus, mais à part ça, tout est plutôt maîtrisé du côté du fan service. J’ai juste été un peu moins convaincu aussi par les moments évoquant The Boss, où le jeu reviendra de nombreuses fois dessus avec Big Boss qui continue de regretter de l’avoir tuée dans MGS3. Mais bon, Peace Walker se déroulant plusieurs années après le 3, je trouve ça peu crédible, et un peu relou d’en faire des caisses avec The Boss. Elle était parfaitement traitée dans le 3, ici, le jeu en fait tellement des caisses et l’idéalise tellement que ça en devient un peu une vulgaire Mary-Sue, pas ouf.

Un gameplay d’une grande richesse

On aura donc une bonne moyenne de 25 missions à accomplir pour voir le bout du scénario principal, et les missions sont toutes très agréables à parcourir. On retrouve un gameplay relativement proche de MGS3, avec quelques nouveautés. La principale se trouvant du côté du CQC, où il sera désormais possible d’enchaîner de manière ultra jouissive tous les ennemis environnants pour tous les mettre au sol d’un coup. On a aussi tout l’aspect multijoueur que je n’ai malheureusement pas pu tester, qui apporte bien sûr son lot de nouvelles approches avec pas mal d’objets exploitant cet aspect, comme les différents cartons, qui ont tous deux places, et sont vraiment fun parfois (le carton tank, très rigolo celui-là). Sinon, ça reste du pur MGS, de l’infiltration simple, où peu de choses ont bougé. Le codec n’est plus présent, mais comme il est remplacé par les trèèèèèèès nombreuses discussions optionnelles durant les briefings, rassurez-vous, on n’est pas spécialement perdant au change niveau contenu.

Il y a juste quelques choix de game design un peu étranges, comme le fait de ne plus pouvoir rien faire en étant allongé, que ce soit se déplacer ou viser. Les gardes aussi ont bien régressé, ils sont tous des putains d’aveugles, tant il faut vraiment être très proche pour être vu, tant qu’on marche accroupi, ce qui est un peu ridicule, et rend l’aspect infiltration vraiment basique et simple. Mais hormis ça, je me suis bien amusé. Les missions sont vraiment variées, parfois il faudra retrouver un mec dans la forêt qui possède une clé, avec plusieurs indices pour le retrouver, genre sa tenue ou encore le chant d’un oiseau qui est pas loin. On aura l’emblématique phase de prison et torture (j'ai ressorti ma technique de la cuillère pour la matraquage de bouton, toujours aussi efficace), des combats de boss, une base à infiltrer, etc…

on retrouve toujours de pur moments à la MGS

Les boss seront l’aspect le plus surprenant de cet opus, avec uniquement des véhicules à affronter, s’inspirant grandement de Monster Hunter pour ce qui est des barres de vie plutôt conséquentes, et surtout avec un aspect destructible de différentes parties des véhicules, ma foi bien foutue. Il en existe deux types : les véhicules de combat type char, assez rapides à affronter, flanqués d’une escorte ; puis les gros combats de boss contre une IA, pilotant un énorme mécha. J’ai trouvé les combats sympas mais sans plus, l’aspect destruction des pièces est assez limité finalement et n’a que peu d’impact sur le combat. Ça sera surtout utile pour récupérer des pièces et parties d’IA, qui serviront à terme à créer son propre Metal Gear (oui, rien que ça bordel). Mais bon, ça se joue, mais c’est pas l’aspect le plus intéressant du jeu, du moins dans la partie principale. On se contente de balancer des missiles, de se ravitailler en bouffe et munitions, et on croise les doigts pour avoir assez de roquettes avant la fin (et ne pas devoir recommencer comme moi le combat final pour cause de chargeur vide, RIP).

L’aspect le plus réussi vient surtout de la grande variété des approches, et du nombre insolent d’armes et objets à notre disposition. Ne pouvant en emporter qu’un nombre très limité par mission, il y a vraiment de quoi bien s’amuser et de toujours varier les approches différemment. Je me suis par exemple bien amusé à leurrer les gardes avec une vulgaire pancarte en bois de soldat, à les prendre en otage avec une banane, à faire des boucheries avec les très nombreuses armes de destruction mises à notre disposition, tout en me protégeant avec un bouclier. Il y a vraiment de quoi s’amuser, et de constamment varier les plaisirs, et c’est tellement réussi ici. On retrouve même ici un Walkman, ancêtre de l’iPod de MGS4, où on pourra, avec plaisir, écouter une excellente playlist (quoi que, il faut l’améliorer un peu avant) composée des meilleurs sons de la saga, toujours une idée que je trouve géniale.

Un contenu colossal

Une fois l’aventure terminée, c’est là qu’en regardant notre pourcentage de progression concernant le nombre de missions annexes faites, d’équipements débloqués, on réalise qu’on est à peine à 30 % du jeu ! Et oui, le 100 % de Peace Walker, ça se mérite. Et l’ayant fait, j’ai bien dû mettre 80 heures pour l’obtenir, là où j’ai dû finir le jeu en tout juste 25h !

Bon je commence par quoi ? On peut parler déjà de la quantité absurde de 128 MISSIONS ANNEXES possibles à faire. Si le jeu nous en propose un peu de temps en temps entre les missions principales, ça devient vraiment sérieux après le premier générique passé. Premier générique ? Bah oui, car en continuant à jouer et en accomplissant des missions annexes, il va encore se passer des choses dans l’intrigue principale, avec de nouvelles petites missions principales rigolotes qui vont se débloquer au fil du temps. Pour au final déboucher sur un nouveau combat final et une énorme révélation, carrément indispensable pour comprendre le début de MGS5, qui repart de là. Finir cette nouvelle intrigue débloquera encore plus de missions annexes, pour un contenu de fin de jeu des plus conséquents.

Et il y a à boire et à manger concernant les missions secondaires. Il y en a des sympas à faire, comme des missions d’infiltration parfaites, de sauvetage d’otages, de défense de base, bref, plein de trucs du genre. Toutes les missions reprennent les zones de l’aventure principale, donc un peu décevant de ce côté-là, surtout que de nombreuses fois, on retrouve les ennemis dans exactement les mêmes positions. Pas fou. Mais c’est sympa. Et après, il y a des missions vraiment originales, où ça part dans du gros délire typiquement à la Kojima. Petit aperçu :

Les missions POOYAN, hommage à un ancien jeu d’arcade, où il faudra shooter des ballons de loin, avec une musique rigolote en fond. Sur une mission, on peut même faire des barbecues pour cuire nos rations !

Les missions de chasse aux fantômes, où il faudra récupérer les « trésors des défunts ».

Les missions paparazzi, où il faut retrouver le colonel d’une zone (souvent un taré qui court de partout et fait des exercices physiques), pour le prendre en photo sans être vu.

La lunaire mission de rendez-vous romantique avec Paz, qui, de ma vie de joueur, a été un des passages les plus WTF qui m’a été donné de voir. On doit retrouver Paz, une fille de 14 ans quand même (et elle le porte sur elle hein, niveau physique, c’est une gamine quoi), où il faudra la draguer avec des phrases pour lui faire plaisir. Et quelle fut ma surprise quand j’ai compris que pour réussir la mission, Snake doit se mettre sous un carton, pour ainsi se faire rejoindre par Paz en dessous, pour que les deux BAISENT EN DESSOUS PUTAIN. Wahou Kojima… Bravo, tu as réussi encore à me surprendre. Et je parlerai même pas du fait que si on a le rang S, on peut refaire la mission avec une Paz en sous-vêtements, et que le succès pour avoir réussi à baiser Paz se nomme « Pazophile ». Haha, putain. En tout cas, j’étais mort de rire, mais bon, c’est sûr, maintenant je dois être dans les dossiers Epstein à cause de ce putain de jeu.

• Une autre mission de rendez-vous, cette fois-ci un gros troll des développeurs, car avec Miller haha. Et comme on n’a fait celle de Paz avant, on c’est très bien ce qui nous attend !

• Et le plus surprenant (oui, un peu mensonger de dire ça après la mission de Paz), c’est les huit missions Monster Hunter, qui, un peu dans le genre des missions avec les singes du 3, sont un partenariat rigolo. Mais là, c’est vraiment bien foutu, avec des combats de boss très sympas, parmi les meilleurs, où on affrontera un Rathalos et un Tigrex, puis carrément un Gear Rex, un monstre créé pour l’occasion. On peut là aussi détruire des parties du corps des monstres, même faire tomber leur queue comme dans les jeux originaux afin d’augmenter les taux de drop pour obtenir un objet à la fin (permettant la création d’une arme ici). Bref, c’est super bien fait. Puis franchement, déchirer du Rathalos avec une grosse gatling, putain c’est fun quand même.

Il y a donc une chiée de contenu venant après la fin du jeu, sans compter que le tout doit être fait au rang S, un peu le remplaçant du rang Big Boss, individualisé à chaque mission ici. En parcourant toutes ces missions, ce sera aussi l’occasion de partir à l’assaut d’une chiée de secrets. On pourra trouver Kojima planqué dans un camion pour l’intégrer à notre équipe, trouver des cassettes secrètes de Paz (où elle explique dans une, clairement s’être fait tripoter de partout par Strangelove, une scientifique lesbienne du jeu... putain de merde, décidément !), des armes très rigolotes comme le mousquet et son vent divin déjà présents dans le 4, ou encore l’arme catapulte humaine réservée au multi, ultra puissante et hyper drôle à utiliser (ICI pour une vidéo du bouzin).

Mais si vous voulez vraiment le 100 %, va vraiment falloir s’accrocher, et ne pas avoir peur du grind abusif façon FF10. Par exemple, pour avoir une arme, il faudra endormir Paz durant son rencard pour récupérer un plan sur elle, mais cela n’est possible qu’avec une communication coop qui se débloque via 115 000 d’héroïsme. L’héroïsme, c’est ce qu’on obtient au fil des missions, et même après avoir tout fait, tu dois être à peine dans les 60 000 points. Bonjour donc le farm de malade sur la mission 37 (celle qui est la plus rapide pour gagner des points), pendant PLUSIEURS HEURES à la faire en boucle, afin de grappiller petit à petit les points nécessaires. Il faudra aussi se taper toutes les missions de boss véhicules en rang S, vraiment insupportables car trop nombreuses (plus de 40 putain), où il faudra attendre d’avoir l’équipement le plus craqué du jeu pour les réussir, ce qui implique aussi d’en refaire certaines, car impossibles en rang S avant. Je pourrais parler aussi du taux de loot extrêmement bas des objets des boss de Monster Hunter, ignoble, où il faudra y passer de nombreuses heures (là j’avoue, j’ai utilisé les save states pour aller plus vite, petite save avant la fin du combat afin de pas avoir à tout se retaper, sinon je devenais fou)…

Car pourquoi pas putain !

Bref, il va falloir en bouffer une quantité de farm pas croyable, donc faut savoir dans quoi on met les pieds. Moi j’ai bien aimé, je trouve ça satisfaisant de gagner petit à petit en puissance, de débloquer le bandana pour les munitions infinies, d’avoir le lance-missile Fulton, le lance-missile M47, l’arme la plus broken du jeu, la gatling pour défoncer les boss Monster Hunter. Puis surtout, avoir une armée de soldats parfaits, avec des niveaux quasi parfaits dans chaque pôle de la base, et voir celle-ci entièrement construite.

Mais voilà, faut savoir dans quoi on s’engage. Je recommande à la grande majorité des joueurs de pousser jusqu’à la seconde fin (le second générique quoi), indispensable pour passer à la suite, mais après, de laisser le 100 % pour vraiment les gros passionnés comme moi. Il n’y a plus aucune révélation, hormis un ultime audio d’une conversation téléphonique révélant un dernier secret après avoir fini toutes les missions, mais au pire, allez l’écouter sur YouTube après avoir terminé la seconde fin. Juste avant de finir, je tenais à dire que je n’ai pas spécialement compris pourquoi beaucoup de critiques pointaient du doigt les barres de vie trop grandes des boss du jeu. Je n’ai jamais eu ce souci hormis le boss de fin et le true final boss annexe, mais bon, normal pour eux j’ai envie de dire. Avec une bonne préparation et en s’investissant suffisamment dans les recherches d’armes, ce n’est jamais poussif.

Puis je donne un excellent lien pour un guide du jeu, qui est parfait, surtout pour couvrir toute la partie endgame et 100 % du jeu. Je le donne car Google ne fait vraiment pas ressortir ce site, ce qui est dommage car il est incroyable, surtout dans la partie missions annexes, où tu as toutes les connexions des missions à suivre pour débloquer les meilleurs équipements.


Une excellente surprise, là où je m’attendais à un petit spin-off qui ne s’assume pas, vite fait expédié, c’est finalement le jeu où j’ai passé le plus de temps depuis le début de la série ! Un jeu qui apporte un grand vent de fraîcheur à la saga, avec un aspect gestion réussi, une narration qui renoue avec les thèmes de MGS3 si chers à mon cœur, et via un gameplay qui est cette fois-ci au cœur du jeu, comparé au 4. Un excellent MGS.

8/10

visage du gardien de Ultima 7

Un jeu formidable qui m'inspire, j'en ai d'ailleurs écrit une chanson épique que je chante parfois à la taverne de Jhelom !
Bien que le créateur de ce site (qui semblerait venir du même monde que l'Avatar d'après les légendes) ne place pas ce jeu parmi ses plus grands coups de cœur, il y a tout de même passé un excellent moment !
Au passage, êtes-vous au courant que j'ouvre une nouvelle boutique d'archeries à Buccaneer's Den, en face des bains ?