Resident Evil: Code Veronica X
Vaut le coup rien que pour le combat de Shonen entre Wesker et Alexia
Genre : Horreur / Année de sortie : 2001
Publié il y a une heure
RE Code Veronica, enfin je m’attaque à cette lacune dans ma culture de cette saga. J’avais déjà parcouru tous les classiques de la série (même certains plusieurs fois), mais il m’avait toujours manqué le mystérieux Code Veronica. Un peu par bêtise je l’avoue car sans me renseigner, je pensais celui-ci disponible uniquement sur Dreamcast, et flemme de chercher un émulateur de cette console. Une trentaine d’heures de jeu plus tard sur mon fidèle émulateur PS2 (celui-là pas de problème, je le connais bien héhé), ravi de constater que, si ce n’est certes pas la meilleure cuvée, c’est en effet un très bon cru.
Sommaire de la série resident evil
Resident Evil: Code Veronica X (7/10)
Claire ne peut tout simplement pas téléphoner à Chris putain ?!
Quel plaisir de retrouver Claire Redfield en tant qu’héroïne principale de cette nouvelle épopée ! Puis wow cette cinématique d’intro à la Matrix, très dynamique, qui a au moins le mérite de nous présenter les bases de ce nouveau scénario. Claire décidément, recherche encore et toujours Chris, après l’avoir déjà cherché durant tout Resident Evil 2. Cette quête de l’âme frère l’amènera à fourrer son nez dans un laboratoire d’Umbrella et à se faire prendre, pour être emmenée en prison sur Rockfort Island, île possédée par la famille Ashford, cofondatrice d’Umbrella. Ici, il faudra s’enfuir sur une île infestée de zombies, bla bla bla on connaît la chanson.
Là où cet épisode tire son épingle du jeu et où je rejoins tous les fans de cet opus, c’est sur l’ambiance et l’atmosphère de l’île. C’est parmi les meilleurs jeux de la saga sur cet aspect. Pourtant c’est gris, il y fait toujours moche, mais il y a quelque chose de fondamentalement dérangeant sur cette île, ainsi que dans la base en Antarctique qu’on parcourt en deuxième partie. On le doit beaucoup aux jumeaux de la famille Ashford eux même qui hantent les lieux, tant ceux-ci font partie de mes méchants préférés de la saga (pas bien difficile me direz-vous). Alfred est un pur déglingo (avec un doubleur qui surjoue à mort, mais c’est Resident Evil, ça passe bien), qui vit particulièrement mal la disparition de sa sœur jumelle et la solitude dans laquelle il se retrouve, allant jusqu’à se travestir en elle dans des phases psychotiques sans s’en rendre compte.
Autant vous dire que ce petit fils de bourgeois issu d’une prestigieuse lignée ne fera pas de cadeau à Claire qui parcourt son île, et j’ai adoré les différentes cinématiques le mettant en scène. Puis côté scénario, là aussi c’est un des jeux les plus efficaces. On suit via des manuscrits tout le parcours de cette famille prestigieuse, levant petit à petit le voile sur certains pans de l’histoire (l’origine du Nosferatu est terrifiante, famille de tarés putain) avec en plus de sympathiques petits twists.
Puis Claire n’est pas seule face à cette famille de fous, elle aura aussi la compagnie de Steve dans la plus pure tradition des partenaires secondaires comme il y en a toujours dans la saga. Même si il ne fera pas partie des personnages marquant de la saga, j’ai bien aimé ce type. C’est un pauvre gars qui en a bien bavé lui aussi, et qui, d’un naturel solitaire, fera petit à petit confiance à Claire. Je l’ai bien apprécié , surtout que lui et moi, on partage le même amour pour le gros boule de Claire visiblement.
Que dire aussi de Wesker, j’ai accueilli son grand retour avec un grand plaisir, qu’on verra dans plusieurs cinématiques (la plupart sont ajoutées par la version X du jeu), et s’il n’est pas le méchant majeur de cet opus, il est clairement une menace, surtout devant Claire qui est la sœur de celui qui a ruiné tous ses plans à Raccoon City (cette claque dans la gueule, nom de diou ça venait du cœur). Je suis obligé aussi d’évoquer l’incroyable combat entre lui et le méchant principal du jeu, un pur combat de Shonen, juste incroyable. C’est abusé et un peu n’importe quoi, mais je m’en balec, c’était trop cool. Puis pareil pour le combat Wesker / Chris à la toute fin, qui ne se joue pas mais est une pure cinématique (dieu merci je n’avais plus rien en munitions, j’ai flippé tout le long de savoir si j’allais devoir l’affronter), un pur régal pour les fans.
Car oui, Chris aussi est de retour, et il sera jouable dans une bonne seconde moitié du jeu, une excellente surprise là aussi, car on ne l’avait pas vraiment revu depuis le premier opus.
C’était donc en termes de scénario mon Resident Evil préféré je pense. Trop bien de retrouver Wesker, Chris et Claire dans un seul et même jeu, puis les Ashford sont d’excellents antagonistes. C’est sombre, vraiment morbide par moments (le manoir familial, les nouveaux monstres avec les grands bras, le Nosferatu), j’ai adoré et on est définitivement loin du jeu kitsch qu’était le premier opus en termes d’ambiance, plus rien à voir ! C’est même au final un jeu essentiel dans le scénario et pas si secondaire que ça, tant celui-ci est important pour la réapparition de Wesker et apporter enfin la résolution de la quête de Claire entamée dans le second opus.
Le Resident Evil le plus exigeant de la saga
Mais sinon, parlons de mon ressenti concernant le Gameplay et le level design. Et là, je vais être un peu paradoxal, car j’ai trouvé le jeu un peu plus brouillon et moins efficace dans sa structure et sa conception, mais je l’ai en partie aimé pour ça aussi.
Le jeu est vaste, toute la première partie du jeu est de loin la plus ouverte qu’on ait jamais eue avec la formule classique. Entre le centre d’entraînement, la prison, le premier et second manoir, l’aéroport qu’on atteint via un sous marin (WTF), ça part dans tous les sens. Il y a un paquet d’objets clés qui servent pour d’autres lieux, entre les clés, les emblèmes, les cartes et autres, faut vraiment suivre pour ne pas s’y perdre. Il sera impossible d’explorer une zone du premier coup, et il faudra faire de nombreux allers retours entre chaque zone majeure pour petit à petit progresser.
Et c’est en partie pour ça que j’aime beaucoup ce Code Veronica, car j’ai l’impression qu’il s’adresse surtout aux joueurs expérimentés de la saga, et étant un joueur avancé, forcément ça me parle. Le jeu ne fait pas beaucoup de concessions, entre les salles de sauvegarde sans coffre (plus chiant que difficile j’ai envie de dire), les très nombreuses armes à notre disposition qui rendent la gestion d’inventaire plus complexe (deux armes disposent de munitions alternatives et certaines armes prennent deux slots d’inventaire) et ce level design pas simple à appréhender, c’est clairement le plus difficile de la saga.
Surtout que le jeu est infesté d’ennemis, j’ai jamais connu un épisode classique avec autant de zombies et autres saloperies de PARTOUT. On a peu d’écrans pour respirer, c’est assez étouffant, et bien qu’il y ait un paquet de munitions et de soins pour s’adapter à tout ce beau monde, forcément, il faudra être plus prudent et toujours faire attention aux soins et aux sauvegardes.
Tout ça est bien beau, mais j’ai tout de même relevée de véritables défauts dans ce level design qui n’est pas si parfait que ça. Je n’ai jamais fait autant d’allers retours dans un Resident Evil que dans celui-là. J’ai fait tout le jeu sans soluce, et au secours le nombre de fois où je me suis tapé toute une succession d’écrans, pour me retrouver comme un con devant un cul de sac et me rendre compte qu’il manque X objets ou que je n’ai pas fait les choses dans le bon ordre. Et je me plains alors que j’avais l’avance rapide sur émulateur, j’aurais vraiment pesté sur console originale c’est certain.
Pourtant je ne suis pas mauvais pour l’exploration et tout ça, je trouve simplement que Code Veronica souffre de vrais défauts de Game Design parfois. Retourner à l’aéroport à chaque fois prend des plombes, naviguer dans le centre d’entraînement est un bordel sans nom, et même en faisant tout bien, on fait sans cesse des allers retours entre les lieux. C’est un peu fatiguant, puis même arrivé dans la seconde partie où j’avais loupé un détail, j’ai tourné en rond une heure avec Claire jusqu’à comprendre qu’on pouvait pousser une bibliothèque quelque part et me débloquer. Et le pire dans tout ça, c’est le changement forcé de personnage à un moment entre Claire et Chris, assez mal exécuté et qui se fait à deux reprises.
En gros, quand tu passeras à Chris pour quasi le restant du jeu, tout ce que possède Claire dans son inventaire est condamné (on pourra la rejouer, mais un très court instant à la toute fin du jeu) et ne pourra être transmis à Chris. Ce dernier aura cependant accès au même coffre magique de Claire certes, mais si elle avait sur elle par hasard un certain EXTINCTEUR ou une bonne arme, ben tu l’as dans le baba. Pourquoi je m’énerve sur l’extincteur ? Oh trois fois rien, faut juste que Chris puisse l’avoir s’il veut espérer obtenir le magnum, juste l’arme la plus importante du jeu. Même extincteur qu’on pourra aussi oublier dans un passage avec Claire vers le début du jeu (el famoso détecteur de métaux qui nous a rendu tous fous, foutu briquet), et là aussi, adieu le magnum.
Vous savez à quoi ça m’a fait penser ? À Resident Evil 0. Non sans rire, je ne dis pas que le jeu est aussi moyen que 0, mais on y trouve certains des exacts mêmes défauts. Un Level Design pas très clair qui nous fait faire d’énormes allers retours (coucou le grappin du 0), et des changements de personnages qui nous laissent confus lors de notre première partie, car on ne sait pas quand l’autre va revenir (coucou le 0 avec les séparations de Billy et Jessica). Et tout comme le 0, j’ai plus apprécié Code Veronica lors d’une seconde partie, quand on connaît tous les petits pièges de Game Design pas très finauds comme ceux-ci.
C’est dire, il y a même des types sur internet qui se sont retrouvés bloqués dans le jeu. Que ce soit avec le combat dans l’avion contre un certain boss qui a tout simplement soft lock la run de certains faute de munitions et de soins, ou d’autres passages plus loin qui ont fait mal à cause du changement de personnage. Rien qui ne devrait bloquer des vétérans du jeu vidéo comme vous et moi, mais quand même, c’est qu’il y a un problème quelque part. Ceux qui sont bloqués sont sans doute pas des gros joueurs je veux bien l'entendre, mais c’est très probablement des fans de la trilogie qui n’avaient pas eu de soucis avant.
Bref, du chaud et du froid donc pour cette aventure. Comme dit plus haut, j’ai bien aimé car c’est très challengeant et j’adore ça la difficulté, on a vraiment l’impression de jouer à un Resident Evil taillé pour les habitués, mais j’ai quand même pesté sur certains passages. Clairement, à comparer, j’ai préféré Resident Evil 2 qui est pour ma part la perfection en termes de level design. Même comparé à Resident Evil 3, je préfère le level design simple mais efficace de ce dernier, sans parler du côté aléatoire des monstres et objets, qui apporte une très belle rejouabilité, qui n’existe pas ici.
Le couteau, aka l’une des meilleures armes du jeu
Mais, faut le reconnaître, j’ai tout de même apprécié toute cette seconde partie avec Chris, doté d'un arsenal plus puissant et plus d'action via le retour des Hunters. Très sympa d’ailleurs de revenir dans le centre d’entraînement sur les traces de Claire, et d’explorer cette zone d’une manière différente, tout en accédant aux derniers passages qui nous manquaient à explorer. L’Antarctique aussi a été un passage excellent, et même plus maîtrisé vu que la zone est plus petite, au moins, on tourne moins en rond. L’ambiance là aussi est géniale, puis le Nosferatu fait vraiment flipper la première fois qu’on le rencontre.
Petit mot sur l’aspect énigmes si cher aux jeux classiques de la saga, que j’ai trouvé bien plaisantes à résoudre. Que ce soit celle avec le cube qui contient des logos sur chacune de ses faces, qui sera bien exploité par un passage du jeu, ou encore l’énigme des tableaux redoutable où il faut retracer la lignée des Ashford, j’ai bien apprécié m’y creuser les méninges (surtout que cette dernière est un parfait moyen d’en apprendre plus sur la famille qui possède les lieux). On a même une énigme avec une grue qui reprend tellement un des mini jeux de Mario Party ! Si, je suis sûr qu’ils s’en sont inspirés je vous dis !
Puis tiens, j’en aurais presque oublié de parler du premier passage à la full 3D de la saga principal ! Passage à la 3D plutôt bien exploité d’ailleurs, car ça permettra d’avoir des travellings de la caméra parfois dans les longs couloirs, et même d’avoir lieu à d’étonnants passages à la première personne avec deux armes de boss durant l’aventure. Il y a même un mode première personne dans le Battle Mode, ce qui est plutôt cool, même si ça file vite la gerbe, Resident Evil 7 n’a rien inventé je vous le dis (ni même Code Veronica, c’est Survivor sur PS1 le premier à se jouer à la première personne de toute façon). C’est de la jolie 3D, certes bien loin de l’exploit visuel de Rebirth et 0, mais ça reste propre. Surtout via les effets de lumière avec le briquet, petit effet wahou pour l’époque j’imagine.
Après avoir fini cette belle aventure, j’ai comme toujours refait un tour pour le rang maximum. Ici, il faut finir le jeu en moins de 5h (faut bien connaître le jeu mine de rien, car c’est clairement le plus long des classiques), et surtout, ne pas sauvegarder une seule fois avec les rubans encreurs ! Ça fait mal, mais en soi, on a toujours la sauvegarde de mi-parcours qui est acceptée, puis quand on connaît déjà le jeu une fois et qu’on a les astuces pour les boss, ça se fait vraiment bien au final. J’ai juste fail sur Nosferatu, j’avais loupé trop de tirs avec le sniper, j’étais baisé niveau munitions, je n’avais pas assez amené d’équipement derrière. Je suis revenu une seconde fois avec l’arbalète explosive en backup (tant pis pour Chris), et ce p’tit con a tout de suite fait moins le malin ! Challenge réussi donc, et même pas si difficile que ça au final.
L’autre challenge, celui de la run au couteau, que je fais dans tous les Resident Evil où c’est possible, a été particulièrement intéressant. Car si vous l’ignorez, le couteau est totalement fumé dans Code Veronica. Oubliez l’horrible et lent couteau de Resident Evil 0, le couteau qui faisait aucun dégât dans Resident Evil 2, ici, c’est une putain d’arme blanche aiguisée comme un rasoir. Le couteau fait en soi peu de dégâts sur un coup, mais le couteau est codé curieusement, de telle sorte qu’il fait plusieurs coups en une fois sur toute la hitbox de l’ennemi traversé par le couteau. On se retrouve donc à attaquer les jambes des zombies pour faire 5 touches environ par coup, et encore plus quand ils sont au sol. J’ignore si c’est un bug laissé tel quel (son utilisation dans le Battle Mode me laisse à penser que oui). C’est débilement surpuissant, même sur des monstres type Hunters c’est délirant tellement c’est fort et jouissif d’attendre ce bruitage de coups à la chaîne !
Donc ça rend la run au couteau plutôt fun et tout à fait fiable. Seuls les boss restent tendus, notamment les combats contre le Tyran qui vont vider nos stocks de soins, le Nosferatu vraiment chaud (réussir à toucher son cœur et ne pas se faire jeter hors de l’écran c’est chaud), et Alexia je n’en parle même pas avec sa chope qui tue en un coup, assez hard ! Mais un bon challenge, ça se fait bien, et c’est de loin ma run au couteau préférée de la saga pour le moment. On a même une cinématique unique si on tue le Nosferatu au couteau, petit détail très sympa !
Puis enfin il y a le Battle Mode qui fait son grand retour après celui de Resident Evil 1 sur Saturn. Ça consiste toujours à traverser plusieurs salles de manière aléatoire en tuant tous les monstres à l’écran pour pouvoir progresser, et de faire le meilleur temps possible pour le meilleur rang. C’est sympathique mais loin d’être transcendant. Il y a plusieurs personnages avec différentes armes et tout, mais comme les munitions sont infinies, ça consiste juste à spammer la meilleure arme du personnage sans réfléchir. C’est pas très difficile, sauf le mode avec Wesker qui possède uniquement le couteau… C’est flippant, mais on parle du couteau de Code Veronica hahaha, puis il y a tellement de soins que c’est assez simple en soi. Seule Alexia aurait pu être hardcore à la fin, mais via un Magnum que Wesker peut trouver dans une salle bonus, on peut passer ce problème assez facilement.
Un petit mode bonus sympa mais loin d'un bon mercenaire. Et pour ceux au cœur bien accroché, on peut même choisir de jouer à la première personne entièrement. On a des petits soucis de vision, notamment avec les zombies au sol, mais en soi en petit bonus, c’est vraiment sympa de voir ce que donne un Resident Evil classique avec une autre perspective le temps d'un mode bonus.
Puis j’ai fait le tour, hormis un lance roquette illimité qui se débloque avec le meilleur rang dans la campagne, il y a pas vraiment d’autres à côtés, pas de tenues secrètes, ni même tant de variantes que ça dans le scénario pour apporter de la rejouabilité (à part soigner le type au début à la limite), donc un peu dommage sur cet aspect, surtout après les deux Resident Evil 2 et 3 qui étaient vraiment exceptionnels de ce côté.
Petit détail dont je voulais parler avant de finir cette critique mais où je ne savais absolument pas où le caser : le gag avec la souris que j’ai trouvé génial. Dans le Battle Mode, on peut tomber sur un document écrit par ce qui semble être une souris fan de Claire, qui a suivi son aventure jusqu’à même la rencontrer. Alors quand tu lis ce truc là tu te demandes à quoi il tourne Capcom sur le coup, mais en effet, on trouve bien une souris qui était enfermée dans un meuble à un moment en Antarctique ! Puis toutes les autres scènes décrites par la souris correspondent à des cinématiques du jeu, et il est possible de trouver des compilations sur le net où des gars ont réussi à retrouver la fameuse souris planquée dans les décors de ces passages. Je trouve ce gag beaucoup trop génial, et fallait absolument que j’en parle. Prend bien soin de toi, brave D.I.J !
Pas le meilleur épisode des classiques de la saga comme certains fans peuvent le clamer, mais indéniablement un des immanquables de la série, tant il a tout d’un épisode majeur. Des petites lacunes dans sa conception et son level design l’empêchent de briller autant que l’indétrônable Resident Evil 2, mais son scénario et son ambiance exceptionnels font amplement passer la pilule.
7/10
Hummm, Papa British m'a permis d'arrêter
l'étude du Codex de la sagesse ultime
(mais qu'est-ce donc que le Codex ?)
pour jouer à ce très bon jeu, et j'ai
bien apprécié...
Pour le créateur du site (mais qu'est-ce
qu'un créateur de site ?), c'est un très
bon jeu, mais il lui manque quelque
chose pour vraiment faire partie des
meilleurs...
Holala, je ne comprends rien à tout ça,
puis de toute façon, il faut que je
retourne à mes devoirs... Hum, c'est
quoi un Paladin ?