Resident Evil 3: Nemesis
J’ai fait le rank A avec Nicolai
Genre : Horreur / Année de sortie : 1999
Publié il y a 5 heures
Hé, j’ai eu le rang A avec Nicolai dans le mode Mercenaire les gars, un des plus gros défis de ma vie de joueur, je suis trop fort quoi ! Quoi, c’est l’intro de la critique ? Ah euh, ouais salut, désormais place à l’action pure avec le troisième opus de la série, dans un jeu certes plus faible que l’excellent RE2, mais avec lequel j’ai passé un très bon moment… Euh je sais plus, tu es au courant pour mon rang A avec Nicolai sur le mode Mercenaire ?
Sommaire de la série resident evil
Resident Evil 3: Nemesis (8/10)
Nemesis veut son Jill Sandwich
Bon voilà, le jeu se passe avec Jill à Raccoon City, elle se fait poursuivre par un énorme maboule qui veut son cul à travers toute la ville, bla bla bla. On parle de mon rang A avec Nicolai dans le mode Mercenaire maintenant ? Rho putain, ok je développe, mais on y revient après sur mon rang A bordel.
J’ai beaucoup aimé cette suite, qui reprend beaucoup des bases du second opus, pour une sortie éclair une année plus tard. Le jeu est tellement proche de son prédécesseur qu'à la base, ce jeu devait être une sorte de hors-série, un peu en stand alone, un Resident Evil 2 : The Last Escape, qui racontait l’histoire d’une autre survivante, en parallèle de l’aventure de Leon et Claire. Ça hésitait d’ailleurs chez Capcom avec Code Veronica, développé durant la même période, pour savoir qui serait nommé Resident Evil 3, pour vous dire. Bref, c’est finalement Resident Evil 3 Nemesis qu’on a eu, et quel plaisir de retrouver ma chère Jill dans une toute nouvelle aventure (mon avatar provient de ce jeu d’ailleurs !), où elle est pour la première fois la quasi unique héroïne de sa propre aventure, si on omet le court passage à l’hôpital avec l’autre homo (comment il ose draguer ma meuf celui-là). Jill à beaucoup plus de charisme dans cet opus, et devient un perso vraiment badasse majeur de la saga, avec en plus pas moins de 6 tenues différentes (trop belle la combi moto, ça lui fait un de ces petits culs pixelisés là).
Le jeu reprend grosso modo tout ce qu’on a connu dans Resident Evil 2 pour donner lieu à une nouvelle aventure. Que ce soit l’interface, certaines armes et même lieux où il sera possible de revisiter très brièvement le commissariat, on est en terrain connu et je ne vais donc pas revenir sur ce que j’ai déjà dit durant ma précédente critique. C’est donc toujours aussi nerveux et tourné action, en poussant encore plus les curseurs au maximum ici, pour une suite sous haute intensité. La principale nouveauté provient des nouveaux mouvements possibles par Jill, où Alléluia (voir Allahu Akbar selon votre confession), il est enfin possible de faire un demi-tour rapide ! Ne rigolez pas, quand on subit les contrôles tank depuis le premier opus, tout est bon à prendre. Mais même dans la vitesse des mouvements, les changements de direction, Jill est plus fluide dans ses mouvements, et c’est très agréable à manier, limite les contrôles tank ne se remarque même plus, incroyable prouesse.
On peut même désormais faire des esquives, wow, on croirait presque avoir entre les mains un jeu à la maniabilité qui sort de la préhistoire ! Non je suis vache, c’est un excellent nouveau système, difficile à maîtriser pleinement, mais très satisfaisant, surtout en jouant avec le couteau. Pour une esquive, il suffit d’appuyer sur la touche pour armer son arme (ou la touche tir si déjà en joue) juste avant une attaque, pour que Jill se décale dans une direction aléatoire. Bon en soi le système est bon, mais il possède des petits défauts, comme Jill qui remet en joue son arme toute seule après une esquive si on est resté appuyé trop longtemps (un enfer contre le Nemesis), ou le fait que la direction est aléatoire. Car l’esquive ne rend pas invulnérable, elle décale simplement, et quand Jill décide d’esquiver en arrière alors qu’elle est dos au mur, pas très efficace quoi. Mais j’aime le système, et cela apporte un gameplay très agréable, bien plus fluide que tous les autres aux contrôles tank, même beaucoup plus que Rebirth et RE 0, où limite on sent une régression niveau jouabilité en arrivant après ce RE3 frénétique mais très agréable à jouer.
Oh puis si, autre nouveau truc, la visée est enfin automatique par défaut. Ouais, le futur, je vous le dis ! Oh puis j’oublié, maintenant Jill a fait des squats pour travailler ses jambes et elle est désormais capable de monter et descendre un escalier sans chargement. Petite nouveauté sympa, car cela permet d’avoir des affrontements sur plusieurs hauteurs parfois, avec les zombies qui nous attaquent en gerbant et salopant les bottines toutes neuves de Jill.
Côté armement, on reste sur du classique, pistolet, pompe, magnum, lance grenade, pas vraiment de changement. Il y a désormais un lance mines, une nouvelle arme très fun à utiliser en y fichant une mine dans le corps d’un zombie, mais pas très puissante ailleurs. Le couteau par contre devient très bon dans cet opus, tant il est plaisant à utiliser. Jill donne des coups rapidement, et trois ou quatre coups dans les jambes provoquent une chute d’un zombie, permettant à des joueurs expérimentés d’envisager le couteau comme arme secondaire vraiment bonne contre les zombies. Cela apporte certes une économie de munitions presque futile quand on joue normalement, mais quand on veut combattre le Nemesis à chaque affrontement, qui est une vraie éponge à balles, ça peut aider. Puis avec les nouveaux mouvements des zombies très variables (ils se déplacent de manière assez imprévisible et peuvent marcher plus vite parfois), le couteau devient vraiment fun à jouer, en tout cas, plus rien à voir avec les deux premiers.
Il y a même un très bon nouveau système, des poudres A et B, qu’on pourra, avec un outil fourni dès le début du jeu, utiliser pour créer diverses munitions via différentes combinaisons des poudres. On pourra faire des munitions pour toutes les armes sauf le lance mines, et c’est un super ajout. On peut même créer des munitions améliorées pour le flingue et le pompe, introuvables ailleurs, si Jill en a fabriqué plusieurs du même type. Chacun se tournera vers des munitions pour ses armes favorites, une excellente idée, vraiment. On pourra d’ailleurs créer les divers types de grenades pour le lance grenade, jusqu’aux munitions à l’azote, totalement fumées tellement c’est fort, notamment contre le Nemesis. Un excellent système de jeu, qui nous octroie beaucoup plus de contrôle sur notre façon de jouer.
Malgré un personnage unique, toujours une belle rejouabilité
L’aventure se parcourt avec beaucoup de plaisir, pour cette fois-ci une expérience qui change pas mal de ce qu’on connaît. Oublié le grand bâtiment central comme le Manoir et le Commissariat, Raccoon City est enfin utilisée en tant que terrain de jeu, et j’ai adoré arpenter ces ruelles, bars, restaurants, hôpital et autres. C’est clairement ce qui m’a le plus plu durant cette nouvelle aventure, découvrir Raccoon City plutôt qu’un grand bâtiment rempli de portes fermées. Le level design était pourtant plus efficace dans les deux premiers opus avec leurs deux bâtiments principaux très bien conçus, mais j’aime autant les ruelles de Raccoon City du 3 si variée dans ses décors. Certes, c’est bien plus linéaire, les allers retours sont un peu plus laborieux lors de la réparation du tram quand toutes les zones sont connectées à une seule et grande rue, qu’importe, tant la promenade était rafraîchissante.
Surtout que le jeu opère aussi pour une progression bien plus nerveuse que jamais, grâce à évidemment, le Nemesis, ennemi culte de cet opus, qui n’aura de cesse de nous traquer durant l’intégralité du jeu. Et là, plus rien à voir avec Mister X. Celui-ci peut désormais nous « pourchasser » à travers plusieurs écrans, nous poussant à « fuir » pour notre survie. Oui, vous avez remarqué les guillemets, car pour ma part, je l’ai attaqué à chaque fois, jamais Jill fui avec moi. Bon, c’était clairement hard, mais faisable, surtout que si on le met KO, le jeu sais nous récompenser comme il se doit en faisant tomber une mallette de son corps, qui contient un précieux objet bonus. Que ce soit une des deux parties d’amélioration d’arme pour le pistolet ou le pompe, ou encore une boîte de rangement transportable de trois kits de soin, les récompenses sont toujours à la hauteur. Les combats sont vraiment difficiles, mais c’est un challenge faisable, quoi que pas recommandé lors d’une première partie, tant il faut être à l’aise avec le gameplay (j’avais déjà fait le jeu avant d’y rejouer pour cette critique pour ma part).
Et souvent, le Nemesis est au centre d’un nouveau système de jeu : des choix à faire en temps limité durant certains passages où Jill est sous pression. Le plus souvent lors d’une attaque du Nemesis comme fuir ou pousser le Nemesis, ou encore lors du déraillement du tram. C’est sympa, ça apporte un peu de rejouabilité, car on s’empressera de faire une seconde partie pour voir ce que produit l’autre choix (on peut même ne rien faire pour un troisième « choix »), mais bon… Après le super système de jeu avec deux personnages et la mécanique d’un scénario A et B, c’était tellement génial, dur de repasser à un jeu avec juste un seul personnage, bien que j’adore Jill pourtant.
Cependant, bien qu’il y ait une unique aventure, le jeu arrive quand même à nous surprendre avec pas mal de bonnes idées concernant la rejouabilité. On l’a vu avec le système de choix ou encore le fait de se confronter ou fuir face au Nemesis, qui apporte des situations déjà bien différentes. Mais pas que, les énigmes changent aussi, la solution n’est pas forcément la même, ce qui est un régal sur par exemple la dernière énigme avec le traitement de l’eau, sympa une fois, après… Mais ça renouvelle le jeu. Pareil, on peut à un moment aller dans un bureau de presse ou un restaurant en premier selon notre envie, cela changera la suite des événements, amenant une rencontre avec Carlos et le Nemesis unique. Il y a plein de petites sections de jeu comme ça, pas vraiment expliquées, mais qui apportent quelques variantes par la suite, qui scelleront d’ailleurs le destin d’un des personnages, selon un choix fait avant lors d’une confrontation contre le Nemesis.
Et on a même tout un aspect aléatoire durant toute l’aventure (mais vraiment jusqu’à la fin), où les objets et surtout les ennemis ne seront pas forcément les mêmes d’une partie à l’autre. Il peut très bien y avoir des chiens dans cette rue précise, la partie suivante, ce sont des corbeaux qui sortent d’un bus. Des munitions et soins qui ne sont pas aux mêmes endroits, même des armes qui changent de position, bref, ça en plus des nombreux événements variables, on garde une excellente rejouabilité au final. Je préfère toutefois le système de Resident Evil 2, mais forcé de constater que, quand on creuse un peu, ce Resident Evil 3 reste très plaisant à jouer et rejouer.
Le challenge le plus fou de ma vie de joueur
J’ai donc fini le jeu plusieurs fois, je ne vous fais pas un dessin, et un peu à la manière du deuxième opus, j’ai fait le jeu 8 fois pour débloquer les huit épilogues (qui racontent le destin de tous les persos connus de la série, on y voit même la bouille de Hunk, cet assassin de Tofu !) et les félicitations des développeurs. Puis bien sûr dans ces 8 parcours, j’y ai exploité tous les choix, fait le rang A (encore plus simple que le 2, car zéro pénalité pour utiliser les armes infinies déblocables), puis bien sûr, une run au couteau.
Cette run au couteau était assez difficile là aussi, bien que vraiment plus fun grâce au gameplay du couteau et au système d’esquive qui rendent le tout bien plus dynamique. L’énorme pic de difficulté a été pour moi le combat obligatoire contre le Nemesis au beffroi, clairement hardcore. Surtout que pas de chance, j’avais fait le choix qui pousse Carlos à nous aider et qui détruit le lance roquettes, sympa, sauf qu’on affronte la variante du Nemesis avec tentacules, bien plus difficile, et qui empêche d’exploiter une faille permettant de bloquer le Nemesis dans un décor. Vraiment j’en ai chié à cause de ça, c’était hard de chez hard car le boss est infect au couteau, vraiment pas pensé pour. Si vous faites le challenge, regardez une vidéo et regardez le choix que les mecs font à l’accident du tram, cela détermine la version du Nemesis qu’on affronte, il faut faire la version du combat avec lance-roquette, bien plus simple !
Hormis ça, le reste se fait bien, et ce n’était pas si difficile, et comme dit plus haut, vraiment amusant même. Donc hop, voila mon troisième Resident Evil fait au couteau !
Et enfin, on y arrive, je vais pouvoir parler de mon rang A avec Carlos dans le mode Mercenaire, YEEEEES !
Donc, on a là le tout premier mode Mercenaire qui se débloque à la fin du jeu sans condition particulière. Si c’est le premier mode Mercenaire, celui-ci ressemble plus à l’Extreme Battle du 2 que le Mercenaire qu’on connaît bien à partir du 4. Il s’agira ici de parcourir la ville depuis le tram jusqu’au début du jeu, avec toujours un inventaire fixe sans objets au sol, en traversant une ville infestée de monstres. Petite nouveauté par rapport au mode Extreme Battle, on a désormais un temps limité, qu’on augmentera en tuant des zombies et en faisant des combos de kills (oui déjà là ça) pour encore plus de temps. Enchaîner les kills très rapidement au pompe ou en utilisant un baril explosif, à vous de voir pour faire les combos les plus optimisé. Il y a plein d’autres petites subtilités, comme 6 rescapés à sauver (il faut faire vite car il y a un timer invisible à ne pas dépasser) qui nous donnent objets et temps, des checkpoints cachés à trouver pour du temps, voire même un affrontement facultatif contre le Nemesis à mi-parcours si on a plus de deux minutes au compteur.
Le mode est assez difficile, et selon notre temps restant, nos kills, otages sauvés et combos, on obtient une coquette somme d’argent pour s’acheter une des améliorations pour Jill dans l’aventure (lance-roquettes infini tout ça tout ça), puis surtout UN RANG. Si vous ne me connaissez pas, sachez que je suis un try harder de l’enfer, et si je sais qu’un jeu donne des rangs, je veux le max, c’est non négociable. Je te fais un Metal Gear, je veux le rang Big Boss à tout prix, sinon autant en finir avec la vie tout de suite si ce n'est pas pour être le meilleur des agent secret (oui j’en fais trop). Donc ce putain de rang A à obtenir pour chacun des trois personnages, je me suis dit « facile, ça va être comme pour Hunk et Tofu, un peu de try hard et ça passe, pipi et au lit »… Oooh que non, et il y a eu bien que un simple pipi et au lit entre mon premier try et le dernier !
Le premier personnage, Mikail, représente la difficulté facile/normal, avec son pompe, magnum et son lance-roquettes. Avec deux trois runs, on pige vite le truc et le rang A devrait tomber assez simplement. Ok je continue ça va être simple comme prévu je me dis, Nicolai, ça va être lui aussi eas... Bordel, c’est méga chaud. Première réussite après plusieurs try, rang C seulement ?! Comment ça rang C jeu à la con, C comme Connard de jeu ouais ! Elle était nikel ma run pourtant, pourquoi tu me fais ça jeu hein ?! Et je dois faire quoi de plus pour espérer au moins le rang B bon sang ?!
Les amis, bienvenue dans mon cauchemar, celui qui à partir de ce moment m’a pris au bas mot encore 15 ou 20 h de try pour obtenir les deux derniers rangs A.
Je ne vais pas tout détailler, car sachez que j’ai fait deux vidéos YouTube à ce sujet, avec toutes les explications en détail et commentaires (j’ai fait un si énorme pavé pour aider les futurs joueurs que j’ai dû le séparer en plusieurs commentaires sous la vidéo putain), bref, je vous mets les liens des deux runs du cauchemar ici :
- Lien pour le rang A de Carlos le FDP homosexuel.
- Lien pour le rang A de Nicolai l’énorme mange merde avec son couteau à beurre d’enculé.
Oui, j’ai dit à peu près 20 h de try plus haut, ce n’est pas une erreur, oh que non. Faire le parcours en entier avec Carlos puis ensuite Nicolai, c’est faisable, en équivalent en termes de difficulté, c’est pareil qu’un rang A avec Hunk et Tofu dans le 2. Par contre obtenir un rang A là avec Carlos et Nicolai, la difficulté fait x10.
Cela demande un tel par cœur, une maitrise des mécaniques de jeu si parfaite, une mémoire musculaire absurde, ainsi que le plus important, une chatte monumentale, du genre à avoir une chance de cocu, mais cocu dont la meuf se fait soulever par tout le village de paysans de RE4 façon toupie moldave quoi. Car avec Carlos, bien qu’il possède une mitraillette limitée en munitions et un bon pistolet, ces deux armes sont mauvaises pour faire des combos et ainsi gagner du temps. On sera donc constamment à la merci de l’aléatoire du pistolet qui peut faire des headshots rarement, du comportement des zombies qu’on doit paquer devant les barils pour les faire exploser mais qui peuvent partir dans tous les sens au lieu de nous suivre, voire le baril qui n’explose pas car Carlos tire plutôt sur un zombie... Bref, un truc de zinzin. N’importe qui de normalement constitué se dirait « oulah, peu pour moi, je retourne à ma vie heureuse avec ma femme et mon enfant », mais moi, JE VEUX MON RANG A BORDEL DE MERDE !
Donc j’ai try hard comme un fou, un fou furieux, et enfin un beau jour, j’ai eu le rang A avec Carlos. Là j’ai fait une vidéo (donc un deuxième rang A car l’idée m’est venue après !), avec plein d’aides pour ceux voulant essayer, car j’ai la main sur la bit... sur le cœur, et je suis un grand altruiste. À peu près 4 ou 5 heures de try voire plus pour Carlos. Et pour info, je m’interdis les save stat durant la tentative du rang A, sinon trop facile et je ne pourrais pas supporter d’avoir tricher, ma psychose va jusqu’à la.
Et ensuite vient Nicolai, le vilain russe, qui n’a qu’un flingue de merde et un couteau. Pourtant j’étais galvanisé après mon rang A avec Carlos, je me suis dit c’est bon, je connais le mode par cœur, puis entre temps j’ai fait ma run au couteau avec ma queen Jill sur le jeu de base, ça va aller vite. 15 heures de try, ça m’a pris. Je vous jure, j’y ai passé une journée entière dessus sans succès, à la fin, j’étais encore plus un putain de zombie que ceux de Raccoon City.
De la folie, encore plus d’aléatoire à cause des zombies qui peuvent te foncer dessus aléatoirement, et comme tu es au couteau au corps à corps, c’est plus la même. J’ai tout regardé sur le net, que des tarés inhumains qui font ça en no hit (sincèrement, pour y avoir passé 15 h, je vois pas comment cet exploit est possible sans tricher en dissimulant des save states, surtout qu’il y a plusieurs vidéos comme ça et quasiment aucune d’un niveau plutôt normal comme moi, très curieux), et en retravaillant mon parcours, en esquivant deux otages et en comprenant au mieux le système de rang (j’explique tout en commentaire de la vidéo), j’ai fini par mettre en place le parcours la plus facile pour obtenir un Rang A. Mais malgré ça, 15 h de pratique pour réussir un rang A sans user de save states.
J’en parle beaucoup, car c’est en soi une incroyable fierté pour moi. Jamais dans mon parcours de joueur attiré pourtant par les challenges très hardcore dans les jeux (je fais tout en difficulté max, les délires comme Panthéon 5 de Hollow Knight par exemple), j'ai connu un challenge aussi difficile dans ma vie de joueur. Le rang A avec Nicolai est tellement brutal, demande tant d’investissement, de maîtrise d’un aléatoire si cruel (je me suis fait une fois dans une run tuer full life par trois Hunters dans un combo infini), que jamais je n’ai eu un tel sentiment de joie et de satisfaction dans mon parcours vidéoludique une fois réussi. Un moment d’euphorie incroyable, pour un souvenir qui restera à jamais gravé dans mes souvenirs de jeu... Surtout que parfois je me dis, est ce que ça vaut vraiment le coup tout ça, mais j’adore tellement ça, que la réponse est évidente. Je sais que normalement, je ne devrais pas avoir de plus gros challenge dans la saga, et encore heureux, car là, on arrivait au bord de ce qu’un humain normal est capable de faire...
MAIS JE L’AI FAIT PUTAIN, TU ENTENDS MAMAN ?!
Pas aussi marquant que le génialissime second opus, ce troisième épisode bourré d’action reste un bon cru de la saga, pour un jeu toujours très efficace, qui nous fait traverser tout Raccoon City. Toujours une très belle rejouabilité couplée à un très bon mode annexe ainsi qu’un gameplay encore plus souple qu’avant. Vive les Resident Evil avec Jill, et puis hé Nicolai, j’espère ne plus jamais te revoir de toute ma vie... Comment ça il y a un Remake de cet opus ?! NOOOOOOOOOON !!!
8/10
Un jeu formidable
qui m'inspire, j'en ai d'ailleurs écrit une chanson
épique que je chante parfois à la taverne de Jhelom
!
Bien que le créateur de ce site (qui semblerait
venir du même monde que l'Avatar d'après les
légendes) ne place pas ce jeu parmi ses plus grands
coups de cœur, il y a tout de même passé un
excellent moment !
Au passage, êtes-vous au courant que j'ouvre une
nouvelle boutique d'archeries à Buccaneer's Den, en
face des bains ?